Il y a des jours comme ça, où tout ne va pas parfaitement, où l'on se rend compte que l'on a beaucoup de chance d'être là et pourtant on en est pas satisfait. Voila l'état dans lequel je suis. Je suis heureuse ou presque. Mais j'aime bien.
J'ai pensé arrêter ce blog d'une part car je trouve que marcher dans ce truc d'ado dépressifs ou de fashion c'est un peu bidon et c'est surtout en totale contradiction avec mes principes. En plus, j'me rends compte que presque personne ne prête attention à ce qu'il se passe et que le lecteur reste un vision superficielle ce qui pourrait faire de moi une narcissique déprimée. Ahah, drôle (oui ma Fausseamiede1ereL ^^, avec l'accent du sud ) . Puis ça créé une sale réputation et ainsi de suite... Enfin, j'ai décidé de ne pas me laisser faire par tout ça, je fais ce qu'il me plait un point c'est tout. je vais donc continuer et remettre certains articles. Lentement. Surement.
Ma soeur m'a interrompue : " Adèle, Adèle, j'ai un petit gros problème...je ne sais pas où mettre mon "pouf"...contre mon lit ou près du radiateur? - Euh, je n'sais pas...sur un nuage ça pourrait être pas mal non? - Ah ouais! C'est...Mais comment je fais? " C'est en gardant nos rêves que je vois la vie. Même s'il y a parfois des déceptions que certains comblent avec du chocolat ( au sel évidemment ), d'autres par des prières dans une église ( "Bah je ne connais que le début: Notre père qui êtes aux cieux..." "Tu crois qu'il aime les homos? -Non. Et les kéfiés? -Non plus... -Merde, oups, pardon" ) . moi je camoufle ma déception dans des rêves encore plus énormes, comme celui de partir à quatre en Russie, de faire la route du Che ou encore de pouvoir vivre avec lui, sans ne jamais tomber dans "l'habitude".
Si j'écris encore, je risque de perdre les seuls lecteurs qu'il me reste...ou alors, en lisant cela, ils se disent "merde, la pauvre, je continues encore un peu" Oui, continues, car des choses à dire, j'en ai encore beaucoup.
On me dit folle, égoïste, soulante, pas drôle, triste, rarée, perdue, parfois même pute jusqu'à un stade de pitié. La pauvre. Oui, je suis pauvre, j'ne fais pas partie des gens dont les parents (ou juste un ds le cas) gagnent 10 000euros par mois et qui se payent des vacances à l'autre bout de la planète au Club Med et à se ramener pleins de souvenirs pour ce donner un peu de contenance. Mais sinon "PATATE" ( super concert ), je suis bien loin d'être pauvre. J'ai la chance d'être entourée de l'amitié la plus riche qu'il soit. Que l'on se parle ou non. Ils sont là. Là pour me prouver à quel point tout est possible.
J'ai vraiment envie d'y croire. De ne pas me dire qu'en sortant des grilles du lycée je vais me retrouver dans le batiment pile en face (merci) : l' ANPE. De me dire que rien n'est fini, car rien n'est fini, rien ne peux finir ( "fini...c'est fini...ça va finir...ça va peut être finir..." ben non ! )
Aujourd'hui, malgré tout, ça va.
Merci à vous. A très vite !







